4 mars 2005. Championnats d'europe en salle. séries du 60 mètres.
Après seulement qulelques mètres de course, une grimace de douleur envahit le visage de Christine Arron qui stoppe alors son effort. Fin de course, fin de championnats: la terrible poisse qui ne la lache plus lors des championnats internationnaux est encore derrière elle, cette fois sous forme de blessure (à priori une petite déchirure à la cuisse droite...)
« Cela fait quatre championnats où j'ai quand même la poisse. J'y arrive dans une forme indiscutable, il n'y a rien à signaler. A la dernière compétition, je suis à deux centièmes de mon record personnel - 7 s 10 sur 60 m, à Liévin, le 26 février -. J'ai aussi fait un superbe 200 m... Ces championnats d'Europe, c'était l'occasion de faire un podium et d'améliorer mon record. C'est difficile, tous ces échecs. Il y a forcément un problème. La question est : pourquoi ça arrive à ce moment-là ? Je ne vais pas chercher d'explication. Je n'ai pas le choix : soit j'arrête une bonne fois pour toute, soit je repars ; mais arrêter serait trop facile.
Les gens ne comprennent pas, et, comme je n'ai pas d'explication moi-même, ils imaginent, ils inventent, ils font de la poésie... Je continue à me faire plaisir en courant ; enfin pas ici... Je pense arrêter au plus tard à 40 ans. Entre-temps, j'aurai eu un deuxième enfant. Alors je reprendrai pour le fun et je n'aurai certainement pas les mêmes objectifs que maintenant.»
Après seulement qulelques mètres de course, une grimace de douleur envahit le visage de Christine Arron qui stoppe alors son effort. Fin de course, fin de championnats: la terrible poisse qui ne la lache plus lors des championnats internationnaux est encore derrière elle, cette fois sous forme de blessure (à priori une petite déchirure à la cuisse droite...)
« Cela fait quatre championnats où j'ai quand même la poisse. J'y arrive dans une forme indiscutable, il n'y a rien à signaler. A la dernière compétition, je suis à deux centièmes de mon record personnel - 7 s 10 sur 60 m, à Liévin, le 26 février -. J'ai aussi fait un superbe 200 m... Ces championnats d'Europe, c'était l'occasion de faire un podium et d'améliorer mon record. C'est difficile, tous ces échecs. Il y a forcément un problème. La question est : pourquoi ça arrive à ce moment-là ? Je ne vais pas chercher d'explication. Je n'ai pas le choix : soit j'arrête une bonne fois pour toute, soit je repars ; mais arrêter serait trop facile.
Les gens ne comprennent pas, et, comme je n'ai pas d'explication moi-même, ils imaginent, ils inventent, ils font de la poésie... Je continue à me faire plaisir en courant ; enfin pas ici... Je pense arrêter au plus tard à 40 ans. Entre-temps, j'aurai eu un deuxième enfant. Alors je reprendrai pour le fun et je n'aurai certainement pas les mêmes objectifs que maintenant.»